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25.12.2005
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28.12.2005
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NARUTO

Posté le 28.12.2005 par blog78
Le célébre manga est enfin mit en scéne dans mon blog!!!!
Et sans vous faire plus attendre je vais vous présenté NARUTO!!!

HISTOIRE:

Il y a bien longtemps, un démon renard à neuf queues nommé Kyuubi vint attaquer le village Konoha. Beaucoup de soldats furent tués et blessés... Au moment où on ne s'y attendait le moins, un jeune ninja au cheveux blonds, qui n'est autre que le 4eme hokage, apparût en invoquant une énorme grenouille, pas assez fort contre Kyuubi, le jeune garcon se sacrifia en scellant Kyuubi dans le corps d'un nouveau né... Il sacrifia sa vie pour le village Konoha.

Une dizaine d'années après, Naruto, le garçon dans lequel est scellé le démon renard, est un jeune garçon turbulant qui ne fait que des bêtises, car tout le monde l'ignore à cause du démon renard qu'il a en lui, un jour son professeur Iruka lui fait voir qu'il n'est pas le démon renard, mais bien Naruto Uzumaki! A partir de ce moment, Naruto arrêta de faire le pitre, et il commença sérieusement à être un vrai ninja, son rêve est devenir l'hokage de Konoha.
Va t-il réussir à accomplir son rêve ? Peut-être, peut-être pas... Dans son aventure il rencontrera d'autres personnages aussi intéressants que lui...

Naruto c'est aussi une sensation unique, quand ont le lit/voie on ne demande qu'une seule chose : la suite de l'histoire.

Le prince de sang-mélé.

Posté le 28.12.2005 par blog78
Le 6eme tome de la série culte !!!!
On pourrait meme le traduire par le tome de toute les révélation!
En effet harry apprendra a peu prés tout ce qu'il doit savoir pour tuer VOLDEMORT!!!
Ce sera l'un des plus triste tome de la série,DUMBLEDORE va se faire assassiner!!!!!!!
Par qui me dirait-vous??
Par SEVERUS ROGUE!!!!!


HISTOIRE:Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixième année. Mais pourquoi le professeur Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley ? C'est avec un mélange d'humour et d'art du suspense incomparable que J.K. Rowling révèle dans ce sixième tome l'extraordinaire complexité de l'univers qu'elle a créé, et qu'elle met en place tous les ressorts du dénouement.

Ce que l'on apprend dans le livre:
Le Prince au sang mélé : Ce n'est ni Harry, ni Voldemort (on aurait pourtant pu croire à ce dernier).Le prince de sang mêlé est le professeur Rogue, le professeur de Défense contre les forces du mal de Harry. Le petit Rogue se faisait appeler ainsi car son père était un moldu (Tobias Rogue) et sa mère une sorcière dont le nom de jeune fille était Eileen Prince.
Le titre : Le titre avait d'abord été prévu pour le tome 2. Mais J.K. Rowling a annoncé : « L’intrigue du Prince ne ressemble pas du tout à celle de la Chambre, pas plus qu’il ne s’agit d’un extrait de la Chambre. L’histoire du Prince débute là où s’achève celle du Phénix et ne revient pas quatre ans en arrière. Je reconnais qu’il y est fait mention d’événements qui se sont déroulés dans la Chambre, mais il est également fait allusion à des événements qui se sont déroulés dans les autres tomes. Le lien que j’ai évoqué entre le deuxième et le sixième livre n’a en fait rien à voir avec le Prince de Sang-Mêlé (car il n’en reste rien dans l’histoire de la Chambre). Cela se rapporte plutôt à une trouvaille faite par Harry dans la Chambre et qui annonce ce qu’il découvre dans le Prince. »
Lien entre les tomes 1 et 6 : Le premier chapitre du tome 6 a été écrit à partir de passages supprimés du premier livre, l’École des Sorciers.
Âges des héros : Harry et ses amis sont en 6ème année à Poudlard et auront tous environ 16 ans.
Taille du livre : Le tome 6 est « plus court » que l’Ordre du Phénix, mais que ce dernier avoisinait les mille pages. Le 6 tome compte 715 pages (version française), ce qui est relativement peu comparé au précédent tome.
Marks Evans : Mark Evans n’est pas un personnage important. Le fait que ce personnage secondaire ait le même nom que Lily Evans, la mère de Harry, est une pure coïncidence.
Privet Drive : C'est l’été à Privet Drive le plus court de la vie d’Harry. Cela implique que nous verrons peu les Dursley. En effet Harry Potter ne reste que 15 jours chez son oncle et sa tante, Dumbledore venant le chercher en personne...
La deuxième guerre : Le monde des sorciers est « réellement de nouveau en guerre », et les Moldus remarquent de plus en plus de choses maintenant que Voldemort est de retour.
La vie de Voldemort : Nous en apprenons plus à propos des circonstances de la naissance de Voldemort, de son éducation, et de son enfance entière, jusqu'au jour où le Mal l'a emporté. C'est dans le tome 7 que nous devrions connaître l'intégralité de sa vie. Par ailleurs, une petite partie de la vie de Voldemort apparaît déjà au tome 2, dont le tome 6 explique certains événements restés sans réponse.
Les personnages : Nymphadora Tonks, la métamorphomage introduite dans le tome 5, revient. Mimi Geignarde, un des fantômes de Poudlard, joue un tout petit rôle. Narcissa Malefoy prend plus d’ampleur maintenant que son mari Lucius est en prison. Queudver, ou Peter Pettigrow, qui était largement absent dans le tome 5, réapparaît un peu au début du roman.
La vie sentimentale : Harry connaît plus de romances avec Ginny Weasley, la sœur de son meilleur ami Ron.
Un nouveau ministre : Après les déboires de Cornelius Fudge, refusant obstinément de croire au retour de Voldemort, un nouveau Ministre de la Magie officie dans le tome 6. Il s'appelle Rufus Scrimgeour.
Graup et Poudlard : Le demi-frère de Hagrid, Graup, est plus contrôlable. Il assiste avec Hagrid à un événement capital dans le Tome 6.
Aberforth : Aberforth Dumbledore, le frère de Dumbledore, est bel et bien le barman de la Tête de Sanglier.
Les grands doutes : Nous apprenons pourquoi Voldemort n’est pas mort après avoir essayé de tuer Harry.
McLaggen : Il y a un nouveau personnage appelé Cormac McLaggen. C'est un joueur remplaçant de l'équipe de Quidditch de Gryffondor comme gardien.
Et comme d'habitude : Harry a un nouveau professeur de Défense contre les Forces du Mal, et il apprend son nom au moment de la fête de début d'année : il s'agit tout bonnement de Severus Rogue. Par contre on n'y entend pas une nouvelle chanson du Choixpeau magique lors de la cérémonie de répartition. À la fin de l’année, Harry ne se bat pas avec Voldemort mais affronte ses Mangemorts.
Avec l'aimable autorisation du Chemin de Traverse et du Collège Poudlard

[modifier]
L'intrigue
Attention : Ce qui suit dévoile tout ou partie de l'œuvre !

La communauté des Sorciers est maintenant en état de guerre ouverte. Voldemort et ses fidèles opèrent ouvertement et sèment la terreur dans tout le pays. Les Moldus sont eux-aussi confrontés à cette violence. Cornelius Fudge n'est plus ministre, il est été remplacé par un Auror, Rufus Scrimgeour.

Pendant l'été Rogue reçoit la visite de la mère de Drago Malefoy, Narcissa. Drago aurait été chargé par Voldemort lui-même d'une mission très dangereuse. Rogue fait le serment (magiquement) inviolable d'aider Drago quoi qu'il arrive.

Harry commence sa sixième année à Poudlard. Rogue est maintenant professeur du cours de Défense contre les Forces du Mal. Le nouveau professeur de Potions est Horace Slughorn, anciennement professeur de potions (et Chef de la maison Serpentard), qui a accepté de reprendre le poste. Harry brille dans cette matière grâce aux indications contenues dans un manuel ancien, tombé entre ses mains et annoté par un mystérieux (et brillant) "Prince de Sang-Mêlé".

La vie reprend son cours, entre les matches de Quidditch (Harry est maintenant capitaine de l'équipe de Gryffondor), les cours, les amourettes et les disputes entre Ron et Hermione, qui sont éperdument amoureux l'un de l'autre, mais pas encore conscients de la chose. Harry lui-même s'éprend de la sœur de Ron, Ginny Weasley.

Dumbledore donne maintenant des cours particuliers à Harry. Durant ces séances, il lui montre les souvenirs de gens qui ont côtoyé le jeune Tom Elvis Jedusor (Voldemort). Un des souvenirs est particulièrement préocuppant: le jeune Tom Jedusor a demandé à Horace Slughorn des renseignements sur les Horcruxes. La reponse de Slughorn est floue : le souvenir a été volontairement altéré, et Dumbledore charge Harry de retrouver le souvenir original.

Après bien des péripéties, Harry accomplit cette mission. Slughorn a bien révélé à Tom Jedusor ce qu'était un Horcrux: un sortilège par lequel on attache une parcelle de son âme à un objet dans le but de se rapprocher de l'immortalité. Harry et Dumbledore parviennent à la conclusion que Voldemort a probablement créé six Horcruxes. Deux ont déjà été détruits: l'agenda de Tom Jedusor et l'anneau de Salazar Serpentar. Dumbledore emmène Harry détruire ce qu'il pense être un troisième Horcrux. L'opération est un échec et affaiblit considérablement Dumbledore.

A leur retour, la marque des ténèbres flotte sur le château attaqué par les Mangemorts auxquels Malfoy a ouvert un passage. Au cours de cette attaque, Dumbledore est tué par Rogue, ce qui fait échouer Malfoy dans la mission que Voldemort lui avait confié, qui était de tuer Albus Dumbledore. Harry poursuit Rogue, qui lui échappe après lui avoir révélé qu'il est en fait le Prince de Sang-Mêlé.

Les funérailles de Dumbledore ont lieu à Poudlard, en présence des élèves. Minerva McGonagall, nouvelle directrice craint que l'école ne soit fermée après ces événements. Harry doute que lui-même y retournera, sa tâche étant désormais de se mettre en quête des Horcruxes restant et de les détruire. Hermione et Ron lui assurent qu'où il aille, ils le suivront.

L'ordre du PHENIX

Posté le 28.12.2005 par blog78
Le cinquieme tome de la série arrive,ou plutot est arrivé en septembre 2004!!
Etant donné que le film ne sort qu'en 2007 vous ne pourrez pas le voir tout de suite.
Il y a quand meme le livre mais je pense que certaine perssonne n'aime pas lire.
Alors c'est pour ça que moi est mon blog allons vous racontez la cinquieme année a POUDLARD!!!!

HISTOIRE:L'été traine en longueur pour Harry. Il guette tous les jours les infos des moldus, mais Voldemort semble pour l'instant se tenir tranquille... Quant à ses amis, Ron et Hermione, ils ne lui écrivent que des lettres très creuses, lui enjoignant surtout de rester chez lui !
Mais un soir, tout se gâte. Deux Détraqueurs l'attaquent, lui et son cousin Dursley. Harry réussit à les faire fuir, mais il reçoit aussitôt un hibou du Ministère de la Magie : il est expulsé de Poudlard pour avoir pratiqué la magie hors de Poudlard, et en présence d'un Moldu !
Car en effet, Cornélius Fudge, le ministre de la Magie, refuse catégoriquement de reconnaître que Vous-Savez-Qui est de retour. Il orchestre dans le Daily Prophet une campagne visant à le discréditer, lui et Dumbledore... Et de toute évidence, il réussit !
La pire des années s'annonce pour Harry !
Chapitre 1 —
DUDLEY DéTRAQUé


Le jour le plus chaud de l’été jusqu’alors touchait à sa fin et un silence léthargique
régnait sur les grandes maisons de Privet Drive. Les voitures, d’habitude reluisantes
se trouvaient couvertes de poussière dans leur allée et les pelouses auparavant d’un
vert émeraude s’étendaient desséchées et jaunissantes — l’usage de tuyaux
d’arrosage ayant été proscrit en raison de la sécheresse. Privés de leurs passe-temps
habituels, lavage de voiture et tonte de pelouse, les habitants de Privet Drive
s’étaient retirés à l’ombre de leurs maisons fraîches, les fenêtres grandes ouvertes
dans l’espoir d’attirer une brise qui demeurait inexistante. La seule personne encore
à l’extérieur était un adolescent allongé sur le dos dans un parterre de fleurs devant le
numéro quatre.
C’était un garçon maigre à lunettes, aux cheveux noirs, qui avait l’allure quelque
peu chétive de quelqu’un qui a beaucoup grandi en peu de temps. Son jean était
déchiré et sale, son T-shirt ample et délavé et les semelles se décollaient de ses
baskets. L’apparence de Harry Potter ne le rendait pas attachant aux yeux des
voisins, qui étaient le genre de personnes qui pensaient qu’une tenue débraillée
devrait être punie par la loi, toutefois, comme il s’était caché derrière un imposant
buisson d’hortensias, il était complètement invisible pour les passants ce soir là. En
fait, il n’aurait pu être repéré à moins que son oncle Vernon ou sa tante Pétunia
passent la tête par la fenêtre du salon et regardent juste en-dessous vers le parterre.
Dans l’ensemble, Harry se félicitait de son idée de se cacher là. Il n’était peut-être
pas dans une position très confortable, allongé comme il l’était sur la terre chaude et
dure, mais d’un autre côté, personne ne le fixait en grinçant des dents si
bruyamment qu’il était incapable d’écouter les informations, ni ne lui lançait des
questions désagréables comme c’était arrivé chaque fois qu’il tentait de s’asseoir
dans le salon pour regarder la télévision avec sa tante et son oncle.
Comme si cette pensée s’était envolée par-delà la fenêtre ouverte, Vernon Dursley,
l’oncle de Harry, se mit à parler.
« Content de voir que le garçon a cessé de nous importuner. Où est-il, à propos ? »
« Je ne sais pas », dit Tante Pétunia, indifférente. « Pas à la maison. »
Oncle Vernon grogna.
« …en train de regarder les informations » dit-il d’un ton cinglant. « Comme si
un garçon normal se souciait du contenu des nouvelles. Dudley n’a pas la moindre
idée de ce qui se passe ; je doute qu’il sache qui est le Premier Ministre ! De toutes
façons, ce n’est pas comme s’il pouvait y avoir quelque chose sur les gens comme lui
dans nos informations –»
« Vernon, chut ! » dit Tante Pétunia. « La fenêtre est ouverte ! »
« Oh — oui — désolé, chérie. »
Les Dursley se turent. Harry écouta un spot publicitaire pour Fruit n’Bran, des
céréales pour le petit déjeuner, tout en regardant Mrs Figg, une vielle dame quelque
peu folle qui adorait les chats et qui habitait tout près de Wisteria Walk, passer d’un
pas lent et tranquille devant la maison. Elle fronçait les sourcils se parlait à elle-
même. Harry était très satisfait de sa cachette car Mrs Figg s’était récemment mise
une idée fixe dans la tête : l’inviter à prendre le thé chaque fois qu’elle le croisait
dans la rue. Elle avait tout juste tourné au coin de la rue et disparu hors de sa vue,
que la voix de l’oncle Vernon s’éleva à nouveau de la fenêtre.
« Dudlinouchet est sorti pour le thé ? »
« Chez les Polkiss », dit Tante Pétunia avec tendresse. Il s’est fait tellement d’amis,
il est tellement populaire… »
Harry réprima un ricanement avec difficulté. Les Dursley étaient étonnamment
stupides lorsqu’il s’agissait de leur fils, Dudley. Ils avaient cru tous ses mensonges à
propos de prendre le thé avec un membre différent de sa bande chaque soir des
vacances d’été. Harry savait parfaitement bien que Dudley n’allait prendre le thé
nulle part ; lui et sa bande passaient toutes leurs soirées à saccager l’aire de jeux, à
fumer à l’angle des rues et à lancer des pierres sur les voitures et les enfants qui
passaient par là. Harry les avait vus à l’œuvre pendant ses promenades du soir dans
Little Whinging ; il avait passé la majeure partie de ses vacances à déambuler dans
les rues, à récupérer les journaux dans les poubelles se trouvant sur son chemin.
Les premières notes du générique annonçant les informations de 19 heures
atteignirent les oreilles de Harry et son estomac se noua. Après un mois d’attente, ce
soir, peut-être, serait le grand soir.
« Un nombre record de vacanciers immobilisés a rempli l’aéroport, les
bagagistes espagnols entamant leur deuxième semaine de grève –»
« Moi je les calmerais définitivement » gronda l’oncle Vernon à propos de la fin
du discours du journaliste, mais peu importait : dehors dans le lit de fleur, l’estomac
de Harry sembla se desserrer. Si quelque chose était arrivé, cela aurait certainement
constitué le premier titre du journal; la mort et la destruction étaient plus
importantes que des vacanciers immobilisés.
Il laissa échapper un long soupir et fixa l’éclatant ciel bleu. Tous les jours de l’été
avaient été les mêmes : la tension, l’attente, le soulagement temporaire puis de
nouveau l’angoisse… et toujours, progressant avec une insistance de plus en plus
forte, la question du pourquoi rien n’était encore arrivé ?
Il continua d’écouter, au cas où il y aurait quelques indices, dont le sens réel serait
insoupçonnable pour les moldus — une disparition inexpliquée peut être, ou un
étrange accident… mais la grève des bagagistes fut suivie par des informations sur la
sécheresse dans le sud-est (« j’espère qu’il écoute à côté ! » meugla l’oncle Vernon «
lui et ses arrosages à trois heures du matin »), puis un hélicoptère qui avait failli
s’écraser dans un champ dans le Surrey, ensuite le divorce d’une célèbre actrice de
son célèbre mari (« Comme si leur histoire sordide nous intéressait » fit remarquer
la tante Pétunia qui avait suivi l’affaire avec un vif intérêt dans tous les magazines
sur lesquels elle mettait sa main squelettique).
Harry ferma les yeux pour se protéger du flamboyant soleil couchant alors que le
journaliste dit «– et finalement, Bungy la perruche a trouvé un nouveau moyen de
rester zen cet été. Bungy, qui vit a Five Feathers a Barnsley, a appris le ski
nautique ! Mary Dorkins a cherché a en savoir plus. ».
Harry ouvrit les yeux. Si on avait atteint le ski nautique pour perruche c’est qu’il
n’y avait plus rien d’intéressant. Il se mit prudemment à quatre pattes, se préparant
à ramper sous la fenêtre.
Il avait avancé d’environ cinq centimètres quand plusieurs événements se
succédèrent très rapidement.
Un violent crac rompit le lourd silence claquant comme un coup de feu ; un chat
déboula de sous une voiture et courut jusqu’à ce qu’il soit hors de vue : un cri, un
juron et le son d’une porcelaine cassée venant de la salle de séjour des Dursey, et,
comme s’il s’agissait du signal que Harry attendait, il sauta sur ses pied, retirant
dans le même temps de la ceinture de son jean une fine baguette magique comme
s’il sortait une épée de son fourreau — mais avant qu’il ait eu le temps de se relever
entièrement, le sommet de son crâne heurta la fenêtre des Dursley. Le crash en
résultant eu pour effet de faire crier la tante Pétunia encore plus fort.
Harry crut un instant que sa tête venait d’être fendue en deux. Les yeux humides,
il oscilla, essayant de discerner la rue pour repérer la source du bruit. Il était encore
chancelant quand deux larges mains violacées sortant de l’entrebâillement de la
fenêtre se refermèrent autour de sa gorge.
« Range — moi — ça ! » gronda l’oncle Vernon dans l’oreille de Harry
« Maintenant ! Avant — que quelqu’un — le remarque ! »
« Lâche — moi ! » râla Harry. Pendant quelques secondes ils luttèrent, Harry
tirant sur les doigts de son oncle avec sa main gauche, la droite maintenant
fermement sa baguette ; ensuite, alors que la douleur dans la tête de Harry devenait
particulièrement insupportable, l’oncle Vernon le relâcha comme s’il avait reçu un
électrochoc. Une sorte de force invisible avait semblé surgir à travers son neveu, le
rendant impossible à tenir.
Haletant, Harry tomba en avant dans la haie d’hortensias. Il se releva et regarda
autour de lui. Il n’y avait aucun signe de ce qui avait causé le violent craquement,
mais de nombreuses têtes scrutaient la scène à travers les fenêtres voisines. Harry
fourra à la hâte sa baguette dans son jean et prit un air innocent.
« Belle soirée ! » cria l’oncle Vernon en faisant un signe de la main à la dame du
numéro sept qui les observait de derrière ses rideaux. « Vous avez entendu cette
voiture qui vient juste de caler ? Ça nous a fait sursauter Pétunia et moi. »
Il continua de sourire, d’une façon horrible, comme un maniaque, jusqu’à ce que
tous les voisins curieux aient disparu de leurs fenêtres respectives. Puis son sourire
devint une grimace de fureur lorsqu’il demanda à Harry de se rapprocher de lui.
Harry fit quelques pas dans sa direction, en prenant soin de s’arrêter avant d’être
à portée des mains d’Oncle Vernon qui pourrait vouloir l’étrangler.
« Qu’est-ce que ça signifie ? » demanda Oncle Vernon d’une voix tremblante de
rage.
« Que signifie quoi ? » répondit froidement Harry qui continuait de regarder à
gauche et à droite dans la rue dans l’espoir de pouvoir voir la personne qui avait
produit ce craquement.
« Pourquoi as-tu fait ce vacarme comme si tu avais donné le départ d’une course
avec un pistolet dans notre –»
« Ce n’est pas moi qui ai fait ce bruit. » répondit Harry fermement.
La tête maigre et chevaline de Tante Pétunia était apparue derrière celle large et
pourpre d’Oncle Vernon. Elle semblait livide.
« Pourquoi étais-tu caché sous notre fenêtre ? »
« Oui — oui, bien vu Pétunia. Que faisais-tu sous notre fenêtre ? »
« J’écoutais les informations. » répondit Harry d’un ton résigné.
Son oncle et sa tante échangèrent des regards outragés.
« Tu écoutais les informations ! Encore ? »
« Eh bien dans la mesure où ça change tous les jours, vous savez… » dit Harry.
« Ne joue pas au plus malin avec nous ! Je veux savoir ce que tu as vraiment
derrière la tête. Ne me ressors plus l’excuse du j’écoutais les informations. Tu sais
parfaitement que l’on ne parle pas des gens de votre sorte –»
« Fais attention Vernon ! » le supplia tante Pétunia. Oncle Vernon parla moins
fort, de sorte que Harry l’entendait à peine. «– que l’on ne parle pas des gens de
votre sorte dans nos informations. »
« Ça c’est ce que vous croyez. »
Les Dursley le regardèrent avec des yeux ronds pendant quelques secondes, puis
tante Pétunia dit « Tu es un vilain petit menteur. Que font ces –», elle aussi baissa
l’intensité de sa voix jusqu’à ce que Harry dût lire sur ses lèvres les derniers mots
inaudibles, «– hiboux sinon t’apporter des informations ? »
« Aha ! » chuchota l’oncle Vernon d’un ton triomphant. « Cela te surprend, hein ?
Comme si nous ne savions pas que tu as toutes les nouvelles que tu veux grâce à ces
pestilentiels volatiles ! »
Harry hésita un moment. Ça lui coûtait de dire la vérité cette fois, même s’il
pensait bien que son oncle et sa tante ne pouvaient pas comprendre combien il avait
du mal à l’admettre.
« Les hiboux… ne m’apportent pas de nouvelles. » dit-il d’un ton peu convaincu.
« Tu ne me feras pas croire ça » dit tante Pétunia.
« Pas plus qu’à moi. » renchérit oncle Vernon avec force.
« Nous savons que tu prépares quelque chose de louche. »
« Nous ne sommes pas stupides tu sais. » dit oncle Vernon.
« Eh bien, ça c’est une nouvelle. » répondit Harry. Sa colère augmentait et avant
que les Dursley n’aient eu le temps de le rappeler, il avait poussé la porte, traversé la
pelouse, sauté le mur du jardin et marchait à grands pas dans la rue.
Il avait un problème désormais et il en était conscient. Il devrait faire face à son
oncle et à sa tante et payer le prix de son insolence. Mais il ne s’en souciait guère
pour l’instant ; il avait d’autres soucis en tête.
Harry était sûr que le craquement était dû à un transplanage. C’était exactement
le son que Dobby l’elfe de maison faisait lorsqu’il transplanait. Était-ce possible que
Dobby soit à Privet Drive ? Était-ce possible qu’il le suive à ce moment précis ? En
pensant à cela il se retourna mais Privet Drive semblait complètement désert et
Harry était sûr et certain que Dobby ne savait pas se rendre invisible.
Il continua à marcher, ne réfléchissant pas du tout à là où il allait, il était passé
dans ces rues si souvent que ses pieds lui faisaient automatiquement prendre son
itinéraire favori. Il regardait souvent derrière lui. Pourquoi ne lui avaient-ils pas
parlé, pourquoi n’avaient-ils établi aucun contact, pourquoi se cachaient-ils ?
Et soudain, alors que son sentiment de frustration atteignait son paroxysme, ses
certitudes s’enfuirent aussi rapidement qu’elles étaient arrivées.
Peut-être n’était-ce pas un son magique après tout. Peut-être était-il si désespéré
de ne jamais percevoir le plus petit signe du monde auquel il appartenait qu’il avait
tout simplement mal interprété un bruit parfaitement anodin. Pouvait-il être sûr
que ce n’était pas le bruit d’un objet qui s’était cassé dans une maison du voisinage ?
Harry sentit une sensation sourde, angoissante au niveau de son estomac et avant
qu’il ne s’en rende compte, le sentiment de désespoir qui l’avait harcelé tout l’été le
submergea de nouveau.
Le lendemain, il allait être sorti du sommeil à cinq heures par le réveil afin qu’il
puisse payer le hibou qui lui livrait la Gazette du Sorcier — mais y avait-il encore un
intérêt à continuer de la recevoir ? Ces derniers jours, Harry jetait à peine un coup
d’œil à la Une avant de la repousser de côté ; lorsque les idiots qui dirigeaient le
journal réaliseraient finalement que Voldemort était de retour, ce serait dans les gros
titres, et c’était le seul genre de nouvelles dont Harry se préoccupait.
S’il était chanceux, il y aurait aussi des hiboux portant des lettres de ses meilleurs
amis, Ron et Hermione, bien que tout espoir que leurs lettres puissent contenir des
informations sur la situation ait été balayé depuis longtemps.
Nous ne pouvons pas en dire beaucoup à propos de Tu-Sais-Qui, bien sûr… On
nous a dit de ne rien dire d’important, au cas où nos lettres se perdaient… Nous
sommes plutôt occupés mais je ne peux pas te donner de détails ici… Il se passe
plein de choses, nous te dirons tout lorsque nous te verrons…
Mais quand allaient-ils se voir ? Personne ne semblait vouloir s’embarrasser d’une
date précise. Hermione avait griffonné Je pense que nous te verrons bientôt à
l’intérieur de sa carte d’anniversaire, mais à quel point « bientôt » était-il proche ?
Autant que Harry puisse en déduire à partir des vagues allusions dans leurs lettres,
Hermione et Ron se trouvaient au même endroit, probablement dans la maison de
ce dernier. Il pouvait à peine supporter l’idée que ces deux la s’amusaient au Terrier
pendant que lui, était coincé à Privet Drive. En fait, il était tellement en colère contre
eux qu’il avait jeté sans les ouvrir les deux boîtes de chocolats de chez Honeydukes
qu’ils lui avaient envoyées pour son anniversaire. Il l’avait regretté par la suite, après
la salade flétrie que la tante Pétunia avait préparée pour le dîner ce soir-là.
Et à quoi étaient occupés Ron et Hermione ? Pourquoi n’était-il pas occupé, lui
aussi ? N’avait-il pas prouvé qu’il était capable d’assumer plus de choses qu’eux ?
Avaient-ils tous oublié ce qu’il avait fait ? N’était-ce pas lui qui était entré dans ce
cimetière, qui avait vu Cédric se faire assassiner, et qui avait été attaché à cette
pierre tombale et presque tué ?
Ne pense pas à ça, se dit Harry sévèrement pour la centième fois de l’été. C’était
déjà assez difficile qu’il continue à revisiter le cimetière lors de ses cauchemars, sans
qu’en plus il s’attarde là-dessus durant la journée.
Il tourna au coin de Magnolia Crescent ; à mi-chemin, il dépassa l’étroite allée le
long d’un garage où il avait posé les yeux sur son parrain pour la première fois.
Sirius, au moins, semblait comprendre ce que ressentait Harry. Certes, ses lettres
étaient toutes aussi dépourvues d’informations que celles de Ron et d’Hermione,
mais au moins elles contenaient des conseils de prudence et des mots de consolation
à la place des allusions attirantes des lettres des ses amis : Je sais que ce doit être
frustrant pour toi… Reste en dehors de tout ça et tout ira bien… Sois prudent et ne
fais rien d’irréfléchi…
Et bien, pensa Harry, alors qu’il traversait Magnolia Crescent, tournait dans
Magnolia Road et se dirigeait vers le parc plongé dans la pénombre, il avait (dans
l’ensemble) suivi les conseils de Sirius. Il avait au moins résisté à la tentation
d’attacher sa malle à son balai et de partir pour le Terrier par lui-même. En fait,
Harry pensait que son comportement avait été très correct, si l’on considérait à quel
point il se sentait frustré et furieux d’être coincé à Privet Drive depuis si longtemps,
réduit à se cacher dans des parterres de fleurs dans l’espoir d’entendre quelque
chose qui aurait pu indiquer ce que Lord Voldemort faisait. Il était pourtant plutôt
vexant de se voir dire de ne pas être irréfléchi par un homme qui avait passé douze
ans dans la prison des sorciers d’Azkaban, qui s’en était échappé, qui avait tenté de
commettre le crime pour lequel il avait été condamné en premier lieu, puis s’était
enfui sur un hippogriffe volé.
Harry sauta par-dessus le portail fermé du parc et traversa l’herbe desséchée. Le
parc était aussi vide que les rues environnantes. Lorsqu’il atteignit les balançoires, il
s’affala dans la seule que Dudley et ses amis n’avaient pas encore réussi à casser,
enroula son bras autour de la chaîne et fixa le sol d’un air morose. Il ne pourrait plus
se cacher dans le parterre de fleurs des Dursley. Le lendemain, il allait devoir penser
à un autre moyen pour écouter les nouvelles. En attendant, il n’avait rien à espérer à
part une autre nuit perturbée et sans repos, car, même s’il échappait aux cauchemars
à propos de Cédric, il aurait affaire à des rêves troublants à propos de longs couloirs
sombres, qui se terminaient tous sur des culs-de-sac et des portes fermées, ce qu’il
supposait avoir un rapport avec le sentiment d’être pris au piège qu’il ressentait
lorsqu’il était éveillé. Souvent la vieille cicatrice sur son front le picotait d’une
manière désagréable, mais il ne se leurrait pas : Ron, Hermione ou Sirius ne
trouveraient plus cela très intéressant maintenant. Dans le passé, le fait que sa
cicatrice lui fasse mal les prévenait que Voldemort redevenait puissant, mais
maintenant que Voldemort était de retour, ils lui rappelleraient probablement que sa
démangeaison continuelle était à prévoir… rien d’inquiétant… rien de nouveau…
Tout cela provoquait en lui un tel sentiment d’injustice qu’il avait envie de hurler
de fureur. S’il n’avait pas été là, personne n’aurait su que Voldemort était revenu ! Et
sa récompense avait été d’être coincé à Little Whinging pendant quatre bonnes
semaines, complètement coupé du monde magique, réduit à s’accroupir derrière des
bégonias mourants pour pouvoir entendre parler de perruches faisant du skinautique
! Comment Dumbledore avait-il pu l’oublier si facilement ? Pourquoi Ron
et Hermione passaient-ils leurs vacances ensemble sans l’inviter à venir, lui aussi ?
Combien de temps encore allait-il devoir supporter que Sirius lui dise de ne pas
bouger et d’être un bon garçon ; ou encore résister à l’envie d’écrire à la stupide
Gazette du Sorcier pour leur signaler que Voldemort était de retour ? Ces pensées
furieuses tourbillonnaient dans la tête d’Harry et ses entrailles se tordaient sous
l’effet de la colère alors qu’une nuit veloutée et voluptueuse tombait autour de lui.
L’air était plein d’une odeur d’herbe chaude et sèche et le seul bruit environnant, un
sourd ronronnement, provenait du trafic sur la route au-delà des grilles du parc.
Il ignorait combien de temps il était resté sur la balançoire lorsqu’un bruit de voix
interrompit sa rêverie et lui fit lever la tête. Les lampadaires des rues alentour
projetaient une lueur brumeuse suffisamment intense pour découper les silhouettes
d'un groupe de gens traversant le parc. L'un d'entre eux chantait à tue-tête une
chanson grossière. Les autres s'esclaffaient. Un léger cliquetis émana de coûteux
vélos de course qu'ils conduisaient.
Harry savait de qui il s'agissait. Le personnage de devant était assurément son
cousin, Dudley Dursley, rentrant à la maison, accompagné de sa fidèle bande.
Dudley était toujours aussi large, mais un an de diète sévère et la découverte d'un
nouveau talent avait apporté une certaine modification à son physique. Comme le
disait Oncle Vernon avec délices à quiconque voulait bien l'entendre, Dudley était
récemment devenu le Champion Inter-écoles de Boxe Poids lourd Junior du Sud-Est.
Le « noble sport », comme disait Oncle Vernon, avait rendu Dudley encore plus
immense qu'il avait paru à Harry à l'époque de l'école primaire quand ce dernier
avait servi de premier punching-ball à Dudley. Harry n'avait plus un soupçon de
peur de son cousin désormais mais il ne pensait pas néanmoins que le fait que
Dudley apprît à frapper plus fort et plus précisément fût matière à se réjouir. Il
terrorisait les enfants du voisinage — encore plus que « ce garnement de Harry
Potter » qui, les avait-on prévenus, était un criminel endurci et fréquentait le Centre
St Brutus pour les Jeunes Délinquants Récidivistes.
Harry observa les formes noires traverser la pelouse et se demanda qui ils avaient
frappé cette nuit-là. Regardez par-ici, pensa Harry en les regardant. Venez…
regardez… je suis assis là tout seul… venez et tentez votre chance…
Si les copains de Dudley le voyaient assis là, ils fondraient sûrement droit sur lui,
et que ferait Dudley alors ? Il ne voudrait pas perdre la face devant sa bande, mais il
serait terrifié à l'idée de provoquer Harry… ce serait vraiment amusant de regarder
le dilemme de Dudley, de le provoquer, de l'observer, impuissant à répondre… et si
l'un des autres essayait de frapper Harry, il était prêt — il avait sa baguette. Pourvu
qu'ils essayent… il adorerait décharger un peu de sa frustration sur les garçons qui
avaient autrefois fait de sa vie un enfer.
Mais ils ne se retournèrent pas, ils ne le virent pas, ils étaient presque devant les
grilles. Harry maîtrisa l'envie de les appeler… chercher la bagarre n'était pas une
action intelligente… il ne devait pas utiliser la magie… il risquerait l'expulsion à
nouveau.Les voix de la bande de Dudley s'évanouirent ; ils étaient hors de portée, suivant
Magnolia Road.
Et voilà, Sirius, pensa Harry. Rien d'irréfléchi. Pas cherché les ennuis.
Exactement le contraire de ce que tu aurais fait.
Il se leva et s'étira. Tante Pétunia et Oncle Vernon semblaient penser que, quelle
que soit l'heure du retour de Dudley, c'était l'heure de rentrer, et qu'après cette
heure il était bien trop tard. Oncle Vernon avait menacé d'enfermer Harry dans la
réserve si jamais il rentrait encore après Dudley, alors, bâillant, et toujours
renfrogné, Harry se dirigea vers la sortie du parc.
Magnolia Road, comme Privet Drive, était pleine de grandes maisons carrées avec
des pelouses parfaitement entretenues, chacune détenue par de gros propriétaires
carrés qui conduisaient des voitures fort bien nettoyées semblables à celle de l'oncle
Vernon. Harry préférait Little Whinging la nuit, quand les rideaux tirés maculaient
les ténèbres de couleurs brillant telles des joyaux, et qu'il ne courait aucun risque
d'entendre des murmures réprobateurs à propos de son apparence de « délinquant »
en croisant les propriétaires de ces maisons. Il marcha à grands pas, si bien qu'à michemin
de Magnolia Road la bande de Dudley reparut dans son champ de vision ; ils
se disaient au-revoir devant le début de Magnolia Crescent. Harry s'écarta dans
l'ombre d'un grand lilas et attendit.
« …couinait comme une truie, pas vrai ? » disait Malcolm, les autres pouffant de
rire.
« Joli crochet, Big D », dit Piers.
« À la même heure demain ? » dit Dudley.
« Direct chez moi, mes parents sortent » dit Gordon.
« À la prochaine alors » dit Dudley.
« Ciao, Dude »
« Salut, Big D »
Harry attendit que le reste de la bande soit partie avant de reprendre son chemin.
Lorsque leurs voix se furent dissipées à nouveau il prit le tournant vers Magnolia
Crescent et, en marchant très vite, il parvint bientôt à portée de voix de Dudley qui
se baladait tranquillement, chantonnant un vague air sans véritable mélodie.
« Salut, Big D ! »
Dudley fit demi-tour.
« Oh », grogna-t-il, « c’est toi. »
« Depuis combien de temps t’appelles-tu donc ‹ Big D › ? » dit Harry.
« La ferme », répondit Dudley, poursuivant son chemin.
« Super, ton nom. » ajouta Harry en souriant et en suivant le pas de son cousin. «
Mais tu seras toujours ‹ Duddlinouchet chéri › pour moi. »
« J’ai dit LA FERME » dit Dudley, dont les mains boudinées se repliaient en
poings. »
« Les gars ne savent pas que c’est comme ça que ta maman t’appelle ? »
« Tais toi ! »
« Tu ne lui dis pas de se taire, à ta mère. Que dis-tu de ‹ mon petit bout de chou ›
et ‹ Duddinet trésor › ? Alors je peux m’en servir ? »
Dudley ne dit mot. L’effort pour se retenir de frapper Harry semblait lui
demander toute son énergie.
« Alors, qui as-tu tabassé ce soir ? » demanda Harry, en perdant son sourire. « Un
autre petit de dix ans ? Je sais que tu as frappé Mark Evans l’autre soir –»
« Il le cherchait », dit Dudley.
« Ah ouais ? »
« Il m’a insulté. »
« Vraiment ? A-t-il dit que tu ressemblais à un porc dressé à marcher sur ses
pattes de derrière ? Parce que c’est pas une insulte, Dude, c’est la vérité. »
Un muscle de la mâchoire de Dudley tremblait. Cela apporta une grande
satisfaction à Harry de constater combien il rendait Dudley furieux ; il eut
l’impression qu’il refilait sa propre frustration à son cousin, et c'était sa seule façon
de l'évacuer.
Ils prirent à droite dans l’étroite allée où Harry avait vu Sirius pour la première
fois et qui servait de raccourci entre Magnolia Crescent et Wisteria Walk. Elle était
déserte et bien plus sombre que les rues avoisinantes car il n’y avait pas de
lampadaires. Elle était délimitée par des murs de garages d’un côté et et une haute
clôture de l’autre.
« Tu te prends pour un homme parce que tu tiens ce truc, hein ? » dit Dudley au
bout de quelques instants.
« Quel truc ? »
« Ce — ce truc que tu caches. »
Harry sourit à nouveau.
« Tu n’es pas aussi bête que tu en as l’air, hein, Dude ? Mais d’ailleurs, si tu
l’étais, tu ne pourrais pas marcher et parler en même temps.»
Harry sortit sa baguette. Il aperçut Dudley la regarder de côté.
« Tu n’as pas le droit » dit Dudley immédiatement. « Je sais que tu n’as pas le
droit. Tu serais renvoyé de ton école de tarés. »
« Qui te dit qu’ils n’ont pas changé les règles, Big D ? »
« Ils ne les ont pas changées. » dit Dudley, bien qu’il n’ait pas eu l’air tout à fait
convaincu.
Harry rit doucement. « Tu n’as pas le courage de m’affronter sans ce truc, n’est-ce
pas ? » dit Dudley.
«Alors que toi tu n’as besoin que de quatre copains avec toi pour frapper un petit
de dix ans. Tu sais, ce titre de boxeur dont tu n’arrêtes pas de parler ? Quel âge avait
ton adversaire ? Sept ans ? Huit ans ? »
« Il avait seize ans, je te signale, » dit Dudley « et il est resté K.O. pendant vingt
minutes après que je l’ai fini, et il était deux fois plus lourd que toi. Tu vas voir
quand je vais dire à Papa que tu avais ce truc –»
« On va chercher Papa alors, hein ? Son petit champion de boxe a peur de la
méchante baguette d’Harry ? »
« Tu fais moins le malin la nuit, hein ? » ironisa Dudley.
« Il fait nuit, Duddlinou. C’est le nom qu’on donne lorsque tout s’assombrit
ainsi. »
« Je veux dire quand tu es au lit ! » grimaça Dudley.
Il avait cessé de marcher. Harry s’immobilisa aussi, observant son cousin. D’après
le peu qu’il distinguait du gros visage de Dudley, il affichait une expression
curieusement triomphante.
« Qu’est-ce que tu veux dire, que je fais moins le malin quand je suis au lit ? » dit
Harry, complètement désemparé. « De quoi suis-je censé avoir peur, des oreillers ou
quoi ? »
« Je t’ai entendu la nuit dernière, » dit Dudley sans respirer, « parlant dans ton
sommeil. Implorant. »
« Qu’est-ce que tu veux dire ? » répéta Harry, mais il ressentait une sensation
froide qui s’enfonçait dans son estomac. Il avait revu le cimetière la nuit précédente
dans ses rêves.
Dudley émit un rire rauque, puis adopta une voix aiguë, plaintive.
« ‹ Ne tuez pas Cédric ! ne tuez pas Cédric ! › Qui est Cédric — ton petit copain ? »
« Je — tu mens. » dit Harry par réflexe.
Mais sa bouche s’était asséchée. Il savait que Dudley ne mentait pas — sinon
comment aurait-il entendu parler de Cédric ?
« ‹ Papa ! Aide-moi, Papa ! Il va me tuer, Papa ! Bouh hou ! › »
« La ferme » dit Harry posément. « Tais-toi, je te préviens ! »
« ‹ Viens m’aider, Papa ! Maman, viens m’aider ! Il a tué Cédric ! Papa, Aide-moi
! Il va –› Ne pointe pas ce truc vers moi ! »
Dudley recula contre le mur de l’allée. Harry visait précisément le cœur de Dudley
avec sa baguette. Harry sentait quatorze années de haine envers Dudley battre dans
ses veines — que ne donnerait-il pas pour attaquer maintenant, pour ensorceler
Dudley si complètement qu’il devrait rentrer à la maison en rampant comme un
insecte débile dressant ses antennes…
« Ne reparle plus jamais de ça » dit Harry, « C’est compris ? »
« Pointe ce truc ailleurs ! »
« J’ai dit c’est compris ? »
« Pointe-le ailleurs ! »
« C’EST COMPRIS ? »
« ÉLOIGNE CE TRUC DE –»
Dudley émit un râle bizarre et tremblant, comme s’il avait été trempé dans de
l’eau glacée.
Quelque chose était arrivé à la nuit. Le ciel indigo parsemé d’étoiles était devenu
tout à coup complètement noir et sans lumière — les étoiles, la lune, les lampadaires
brumeux de chaque côté de l’allée s’étaient évanouis. Le ronronnement éloigné des
voitures et le murmure des arbres étaient partis. La douce soirée était soudain d’un
froid perçant, mordant. Ils étaient entourés d’une obscurité totale, impénétrable,
silencieuse, comme si une main géante avait posé un épais manteau glacial sur toute
l’allée, les aveuglant.
Pendant une fraction de seconde Harry pensa qu’il avait fait de la magie sans le
vouloir, bien qu’il se soit retenu aussi fort qu’il pouvait — puis la raison lui revint —
il n’avait pas le pouvoir d’éteindre les étoiles. Il tourna la tête de-ci, de-là, essayant de
distinguer quelque chose, mais l’obscurité se collait à ses yeux comme un voile
impalpable.
La voix terrifiée de Dudley parvint aux oreilles de Harry.
« Qu-Qu’est-ce que tu fais ? A-Arrête ! »
« Je ne fais rien ! Tais-toi et bouge pas ! »
« Je vois rien ! Je suis devenu aveugle ! Je –»
« J’ai dit tais-toi ! »
Harry était cloué sur place, tournant son regard aveugle à gauche puis à droite. Le
froid était si intense qu’il frissonnait de tout son corps ; ses bras avaient la chair de
poule et les cheveux de sa nuque étaient dressés — il écarquilla les yeux au
maximum, observant inutilement tout autour, sans rien voir.
Ce n’était pas possible… ils ne pouvaient pas être ici… pas à Privet Drive … il
tendit l’oreille… il les entendrait avant de les voir…
« Je le dirai à Papa ! » implora Dudley. « Où-où es-tu ? Qu’est-ce que tu f–fais ? »
« Tu vas la fermer ? » siffla Harry. « J’essaie d’écout–»
Mais il se tut. Il avait entendu exactement ce qu’il redoutait.
Ils n’étaient pas seuls dans l’allée, quelque chose respirait en de longs souffles
rauques et grésillants. Harry ressentit un horrible sursaut de peur tandis qu’il
tremblait dans l’air glacé.
« Arrête ça ! Arrête de le faire ! Je vais te fr–frapper, je le jure ! »
« Dudley, la fer–»
VLAN !
Harry sentit un poignet lui saisir la tête et le soulever. De petites lumières
blanches étincelèrent devant lui. Pour la deuxième fois en moins d’une heure, Harry
eut l’impression que sa tête avait été fendue en deux ; un instant plus tard, il tomba
violemment sur le sol et sa baguette lui échappa.
« Dudley, espèce de crétin ! » hurla Harry. Il se leva péniblement à quatre pattes,
les yeux en larmes, en tâtonnant autour de lui dans le noir. Il entendait Dudley
avancer à l’aveuglette, se cogner contre la clôture et trébucher.
« DUDLEY, REVIENS ! TU LUI COURS DROIT DESSUS ! »
Il y eut un cri perçant, et le bruit de pas de Dudley disparut. Au même moment,
Harry sentit un froid glacial derrière lui. Il n’y avait qu’une seule explication. Il y en
avait plusieurs.
« DUDLEY, GARDE LA BOUCHE FERMÉE ! QUOIQU’IL ARRIVE, GARDE LA
BOUCHE FERMÉE ! Ma baguette ! » marmonna Harry avec frénésie. Ses mains
tâtaient le sol comme deux araignées. « Où est — baguette — allez — lumos ! »
Il prononça le sort automatiquement, il lui fallait absolument de la lumière pour
l’aider à chercher — contre toute attente, de la lumière apparut à quelques
centimètres de sa main droite à son plus grand soulagement — l’extrémité de sa
baguette s’était allumée. Il la ramassa vivement, se releva tant bien que mal et se
retourna.
Son sang ne fit qu’un tour.
Une silhouette imposante, encapuchonnée, s’avançait lentement vers lui en
flottant, planant au-dessus du sol. On ne voyait ni ses pieds ni sa tête sous sa cape, et
elle semblait aspirer la nuit en avançant.
Harry recula en titubant et leva sa baguette.
« Spero Patronum ! »
Une ombre argentée en jaillit et le Détraqueur ralentit, mais le sort n’avait pas
bien fonctionné. Trébuchant, Harry continua à reculer, alors que le Détraqueur se
penchait vers lui, la panique envahit son esprit — concentre-toi —
Deux mains grises, visqueuses, pleines de croûtes et de cicatrices se glissèrent
hors de la cape du Détraqueur, prêtes à l’attraper. Un bruit envahit les oreilles de
Harry.
« Spero Patronum ! »
Sa voix semblait vague et lointaine. Une autre ombre argentée, plus faible encore
que la précédente, sortit de sa baguette — il n’y arrivait plus, il ne parvenait plus à
lancer le sort.
Un rire résonnait dans sa propre tête, un rire aigu, haut perché… Il ne sentait
même plus l’odeur putride du Détraqueur, ni sa respiration glacée qui lui
remplissait les poumons, le noyait — pense… quelque chose de joyeux…
Mais il n’y avait aucune joie en lui… Les doigts du Détraqueur se refermaient sur
sa gorge — le rire haut perché devenait de plus en plus fort, et il entendait une voix
dire : « Incline-toi devant la mort, Harry… Peut-être même que tu ne souffriras
pas… Je n’en sais rien… Je ne suis jamais mort… »
Il ne reverrait plus jamais Ron et Hermione —
Et leurs visages apparurent clairement dans sa tête alors qu’il cherchait
désespérément à reprendre sa respiration.
« SPERO PATRONUM ! »
Un gigantesque cerf jaillit de sa baguette ; ses bois enfourchèrent le Détraqueur à
l’endroit où son cœur devait être ; il fut projeté en arrière, aussi léger qu’une ombre,
et alors que le cerf revenait à la charge, le Détraqueur, vaincu, s’enfuit tel une
chauve-souris.
« PAR ICI ! » cria Harry au cerf en faisant demi-tour pour courir le long de la
ruelle, la baguette allumée au-dessus de la tête. « DUDLEY ? DUDLEY ! »
Il n’avait fait qu’une douzaine de pas quand il les atteint : Dudley était couché en
boule par terre, les mains sur le visage. Un deuxième Détraqueur était accroupi juste
au-dessus de lui, lui tenant les poignets de ses mains visqueuses, les écartant de son
visage d’un geste presque affectueux, il baissait sa tête encapuchonnée vers Dudley
comme pour l’embrasser.
« ATTRAPPE-LE ! » hurla Harry, et, dans un rugissement, le cerf argenté qu’il
avait conjuré le dépassa au galop. La tête sans yeux du Détraqueur était à un
centimètre de Dudley quand les bois du cerf le happèrent ; la chose fut projetée en
l’air et, comme son semblable, elle s’envola et fut avalée par l’obscurité ; le cerf partit
au petit galop vers le bout de la ruelle et disparut, ne laissant qu’un léger filet
d’argent.
La lune, les étoiles et les lampadaires reparurent. Une brise chaude balayait la
ruelle. Les arbres bruissaient dans les jardins alentour, et le grondement habituel des
voitures dans Magnolia Crescent emplit l’air à nouveau. Harry se tenait presque
immobile, tous ses sens en éveil, le temps de s’habituer à ce brusque retour à la
normalité. Au bout d’un moment, il se rendit compte que son T-shirt lui collait à la
peau ; il était trempé de sueur.
Il n’arrivait pas à croire à ce qui venait de se passer. Des Détraqueurs ici, à Little
Whinging.
Dudley était toujours recroquevillé sur le sol, tremblant et gémissant. Harry se
pencha pour voir s’il était en état de se relever, mais il entendit quelqu’un courir
d’un pas pesant derrière lui. Instinctivement, il leva sa baguette et pivota sur ses
talons pour faire face au nouveau venu.
Mrs Figg, leur vieille voisine timbrée, arriva toute essoufflée. Ses boucles
grisonnantes sortaient de son filet à cheveux, un sac de courses se balançait sur son
poignet en cliquetant et ses pieds étaient à moitié sortis de pantoufles en tissu
écossais. Harry s’apprêtait à dissimuler rapidement sa baguette, mais —
« Ne la range pas, imbécile ! » cria-t-elle. « Et s’il y en avait d’autres ? Oh, je vais
tuer Mundungus Fletcher ! »

VOILA JE VOUS EST APPORTE LE 1ER CHAPITRE DE L'ORDRE DU PHENIX.PROFITER BIEN.
POUR POUVOIR LIRE LES AUTRE CHAPITRE ALLER SUR!
http://pageperso.aol.fr/vhuqhbnidquhn/OrdreduPhoenix.html



La coupe de feu

Posté le 27.12.2005 par blog78
Le 4éme tome de la série vient de sortir en film,et moi je vous donne un petit aperçus avant que vous ne couriez au cinéma.

HISTOIRE:

La quatrième année à l'école de Poudlard est marquée par le " Tournoi des trois sorciers ". Les participants sont choisis par la fameuse " coupe de feu " qui est à l'origine d'un scandale. Elle sélectionne Harry Potter alors qu'il n'a pas l'âge légal requis !Accusé de tricherie et mis à mal par une série d'épreuves physiques de plus en plus difficiles, ce dernier sera enfin confronté à Celui dont on ne doit pas prononcer le nom, Lord V.

Le prisonnier d'azkaban

Posté le 27.12.2005 par blog78
Le trosieme on l'attendait!!
enfin le 3eme tome de la série culte arrive.
Je vous laisse savourez le 3eme résumé de ma rubrique.

RESUME:

Sirius Black, un dangereux sorcier criminel, s'échappe de la sombre prison d'Azkaban avec un seul et unique but : retrouver Harry Potter, en troisième année à l'école de Poudlard. Selon la légende, Black aurait jadis livré les parents du jeune sorcier à leur assassin, Lord Voldemort, et serait maintenant déterminé à tuer Harry...

La chambre des secret

Posté le 27.12.2005 par blog78
La chambre des secret:c'est le deuxième tome de la série culte.
Le trios(harry potter,hermione granger et ron weaslay) s'engoufre dans une histoire palpitante contenant beaucoup d'aventure.

Résumé:

Au moment d’un dîner important chez Oncle Vernon, Tante Pétunia et Dudley, soirée qu’Harry est contraint de passer dans sa "chambre", Dobby, un elfe, vient voir noter apprenti sorcier. Il lui apprend que d’horribles dangers menacent l'école de Poudlard, où il ne pourra pas retourner en septembre. Harry, bien décidé à revenir à l’école pour voir ce qu’il s’y passe, entend une voix malveillante lui expliquant que la terrible chambre des secrets est à nouveau ouverte, permettant ainsi à l'héritier de Serpentard de répandre le désordre et la panique à Poudlard.

Harry, en compagnie de Ron et Hermione doivent sauver leur école…

l'école des sorcier

Posté le 27.12.2005 par blog78
BONJOUR!

Comme vous pouvez le constatez je fais une rubrique sur harry potter.
Et je vais divisez cet rubrique en 6 parties:chaque=une partie.
Alors commençons par le commencement!!

HISTOIRE:

Orphelin, Harry Potter a été recueilli en bas âge par sa tante Pétunia et son oncle Vernon Dursley, deux abominables créatures qui, depuis dix ans, prennent un malin plaisir à l'humilier, le houspiller et le malmener. Contraint de se nourrir de restes et de dormir dans un placard infesté d'araignées, le malheureux est en butte à l'hostilité de son cousin Dudley, obèse imbécile qui ne manque pas une occasion de le rouer de coups.
Harry ne s'attend pas à recevoir le moindre cadeau pour ses onze ans, et pourtant cette année-là, une lettre lui parvient, mystérieuse à souhait, écrite à l'aide d'une encre inconnue et livrée… par un hibou. Horrifié, son oncle détruit aussitôt la missive, mais une autre arrive dès le lendemain, accompagnée du même volatile incongru, et les envois se succèdent sans discontinuer au fil des jours, jusqu'à ce que Vernon, excédé, entraîne toute la famille dans un lieu coupé du monde et se claquemure avec elle dans une cabane. Vain subterfuge ! Un géant échévelé du nom de Hagrid force la porte et passe un monumental "savon" aux Dursley pour avoir détruit les lettres adressées à leur neveu et, plus grave encore, pour lui avoir dissimulé qu'il était… UN SORCIER !

GTO

Posté le 27.12.2005 par blog78
GTO:le célébre mangas humoristique mais un tantynet sombre
un jour;un mangas!!
voici GTO!!!!!!!


Les Personnages


Eikichi Onizuka

Il a 22 ans et est un ancien voyou. Avec son meilleur pote Ryuji, ils formaient le célèbre duo des "Onibaku Combi" et sont redoutés de tout les gangs de Tokyo.
C'est grâce à l'aide de Madame Sakurai qu'il réussira à obtenir le poste d'enseignant au collège Kisshô.
Bien que voyou et sans gênes, il a un très bon fond et un grand sens de la justice et de l'honneur. Son côté primaire débloque des situations délicates que les personnes avec de bonnes intentions ne parviennent pas à maîtriser.

Azusa Fuyutsuki

Elle enseigne dans le même collège qu'Onizuka et se sont rencontrés par hasard dans le bus, le jour de leur même entretien !
Malgré sa passion pour son métier, elle n'arrive pas à se faire respecter autant que notre héros. C'est pourquoi elle l'admire beaucoup et n'hésite jamais à lui demander conseil si cela est nécessaire.
Elle a du mal à avouer franchement ses sentiments pour Onizuka. Cependant, elle est la première à prendre sa défense lorsque celui-ci commet des petites bêtises...

Noboru Yoshikawa

Il est le premier élève à s'être lié d'amitié avec Eikichi Onizuka dès son arrivée.
De nature fragile, il n'a fait qu'être maltraité par Anko Uehara et sa bande.
Mais son calvaire s'est terminé grâce à l'aide d'Onizuka, qui l'a sauvé deux fois de suite du suicide.
Il est fan de jeux vidéos.

Kikuchi

Il est lui aussi l'un des élèves d'Onizuka.
C'est un champion de l'informatique auquel Onizuka devra plusieurs sauvetages. Au début, il sera hostile mais comprendra très vite qu'Onizuka est quelqu'un de bien.
Il pratique les arts martiaux même s'il n'en a pas l'air. Il sera l'un des premiers élèves à se ranger du coté d'Onizuka.
C'est un garçon qui pense aux conséquences et qui parle peu. C'est un élève apprécié des autres même si quelques fois il est en désaccord avec certains.

Urumi Kanzaki

Elle a 14 ans.
Elle est le génie de la classe, d'ailleurs elle ne s'empêche pas de sécher les cours au début du manga. C'est Miyabi, une élève de la même classe qui lui demandera de revenir afin de s'occuper d'Onizuka.
Sa famille est brisée, elle n'a pas de père et sa mère semble plus préocupée par l'évolution des valeurs de la bourse que par sa fille.
Elle a des yeux de deux couleurs différentes. Au début elle s'en prendra à Onizuka mais finira par l'apprécier grace à une action qu' il entreprit pour la remetre sur le droit chemin, et par la suite à l'aimer.

Kunio Murai

Âgé de 14 ans, c’est le «leader » de la classe. Humilié aux jeux vidéos par Onizuka, qui en plus semble s’intéresser de trop près à sa jeune mère de 27 ans, il démarre au carre de tour quand Onizuka parle de sa mère. Il se méfie de lui comme de la peste.
Il était au début l'un des plus hostiles envers Onizuka, mais une fois rallié à sa cause, la grande majorité de la classe le sera aussi.
Râleur parfois, c’est un personnage humoristique dans la série, qui n’hésite pas à suivre Onizuka dans chacun de ses délires.

Miyabi Aizawa

Elle est la plus acharnée des élèves.
Elle éprouve une haine sans pareil envers ce pauvre Onizuka et fera tout pour le faire virer avec l’aide de ses amies.
Elle le fait savoir dès le début et ne pardonnera pas les autres d'avoir trahi sa cause en rejoignant Onizuka.
Quand elle était jeune elle était amie avec Tomoko et Kanzaki, mais un jour un de ses profs l'a trahie et depuis elle a une haine énorme envers tous les professeurs.

Uchiyamada

Il est aussi surnommé "l'homme à la Cresta" et est le sous-directeur de l'école où enseigne Onizuka.
C'est l'anti-Onizuka par excellence! Depuis leur première rencontre, il a toujours été contre son embauche et le considère comme un parasite.
Vieux pervers, Uchiyamada possède une Cresta, une voiture de luxe, qui sera plusieurs fois détruite (et qu'il ne cesse de pleurer), le plus souvent par la faute d'Onizuka.
Il est marié et père d'une jeune fille qu'Onizuka ne manquera pas de

DRAGON BALL

Posté le 27.12.2005 par blog78
Coucou!! me revoila avec un nouveau mangas a vous montrer alors profiter bien du cour!!!


Les Dragonballs sont des boules de cristal magiques. Il y en a sept en tout, chacune avec un nombre d'étoiles allant de un à sept à l'intérieur. Lorsqu'on les réunit tous les sept et qu'on prononce une formule magique, le ciel s'obscurcit et le Dragon Magique Shenron apparaît. Shenron a le pouvoir d'exaucer un voeu. Une fois le voeu exaucé, le dragon disparaît et les Dragonballs se dispersent à la surface du globe. Ils deviennent alors de vulgaires cailloux. Ce n'est qu'au bout d'un an qu'ils se régénèrent et redeviennent des Dragonballs avec leurs pouvoirs magiques.


Les Dragonballs ont été créés par le Tout Puissant, et par conséquent, elles disparaissent lorsque celui-ci meurt. En fait, ce sont les Nameks qui ont le pouvoir de créer des Dragonballs (le Tout Puissant est un Namek), et il y a donc aussi des Dragonballs sur Namek. Elles sont plus grosses et le Dragon qui apparaît quand on les réunit tous les sept s'appelle Porunga et a le pouvoir d'exaucer trois voeux au lieu d'un sur Terre. Dans Dragonball GT apparaissent des Dragonballs Noires, qui, elles, sont éparpillés dans l'Univers tout entier.


Dans la série, surtout dans Dragonball Z et dans les films, les Dragonballs sont utilisées de nombreuses fois et ils servent souvent de porte de secours au scénario : par exemple, contre Buu, la Terre est détruite, il n'y a plus qu'un poignée d'humains vivants. HEUREUSEMENT, j'ai mon Mir Express, euh, mes Dragonballs, et hoplà, tout rentre dans l'ordre : on ressuscite tout le monde vite fait bien fait ni vu ni connu.



DETECTIVE CONAN

Posté le 27.12.2005 par blog78
Le célébre Cogoro-Muri ou le célebre Conan Edwagawa?
Découvrez la réponse sur mon blog avec un petit aperçus du célébre manga.

HISTOIRE:Shinichi Kudo est un lyceen de 17 ans qui aime le foot, les romans policiers de Conan Doyle mettant en scène Sherlock Holmes ainsi que les enquetes criminelles. Mais sa particularité est d'être un "Détective Lycéen " et, de ce fait, il aide la police dans certaines affaires de meurtre difficiles. Il est apprécié de tous et est célèbre dans tous le Japon car il est le meilleur dans son domaine. Il fréquente d'ailleurs la jeune et ravissante Ran Mouri, son amie d'enfance, dont le père Kogoro Mouri est un détective raté !

Un jour qu'il se rend avec cette dernière au parc d'attractions Tropical Land, il est amené à résoudre une affaire de meurtre aux montagnes russes. Parmis les suspects potentiels figurent deux hommes vêtus de noir de la tête aux pieds au regard louche et froid. Finalement l'enquête est résolu par Conan et les deux hommes ne sont pas impliqués et s'en vont. Mais le jeune Shinichi est intrigué par l'attitude bizarre des deux individus et se met a les suivre discretement. Il surprend un des hommes en train de proceder a une transaction douteuse avec un troisieme individu, quand derriere lui, le second homme en noir surgit et le frappe violement a la tete avec une batte de base-ball. A moitie en train de sombrer dans l'inconscience, notre heros a juste le temps de realiser que l'homme lui fait avaler de force un medicament qui est cense le tuer d'après ses dires. L'homme parle également d'une Organisation...
Contre toute attente, notre jeune héros se reveille quelque temps plus tard, surpris d'etre toujours en vie... mais se retrouve dans une situation plus que delicate. En effet, le medicament ne l'a pas tué, mais a ru sur lui un effet surprenant : il l'a fait rajeunir de 10 ans ! C'est donc dans le peau d'un petit garcon de 7 ans que notre heros va commencer a rechercher les hommes qui lui ont fait cela pour tenter de retrouver sa taille normale. Il va donc prendre le nom de Conan Edogawa sur les conseils de son voisin, le farfelu professeur Agasa étant le seul au courant de la double identité du lycéen, qui pense que ses proches seraient en danger si ils savaient... Conan va donc vivre incognito chez Ran et son père Kogoro. Il aidera ce dernier a resoudre diverses enquetes difficiles en attendant de remettre la main sur une piste qui le menera aux hommes en noir. Bien entendu, ni Ran, ni son pere ne sont au courant de sa veritable identité.

Pour aider Kogoro a resoudre les enquêtes, il dispose de nombreux gadgets que le professeur Agasa a construit pour lui. Entre autres, il utilise une montre a seringue hypodermique avec laquelle il endort le pere de Ran et un noeud papillon transformateur de voix avec lequel il peut prendre la voix de Kogoro et resoudre l'enquete a sa place. Ces situations vont être les plus comiques de la série !
Son associé au billet :
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